Essuie-glaces, pare-brise et capot d’une voiture couverts de cristaux de givre au petit matin

E85 et GPL en hiver : démarrage à froid, consommation et bons réglages

Mis à jour le 20 octobre 2026 (précision sur les chiffres américains, lien) · prix constatés le 13/10/2026 dans le flux officiel prix-carburants (fichier de 13 h 50) · règles françaises sauf mention « États-Unis » · aucun lien affilié

L’essentiel

  • E85 hiver : du 1er novembre au 15 mars, le superéthanol vendu en France doit être de « classe c », plus volatil, avec 60 à 85 % d’éthanol (70 % minimum l’été). C’est fait pour démarrer plus facilement.
  • Attention à octobre : nous sommes en intersaison jusqu’au 31. La pompe peut encore servir de l’E85 d’été. Si votre moteur rechigne, la Collective du bioéthanol conseille d’ajouter 5 à 10 litres de SP95-E10.
  • GPL : la voiture démarre toujours à l’essence et passe au gaz quand le moteur a chauffé. En hiver, cette phase dure plus longtemps. C’est normal, mais ça coûte un peu.
  • Consommation : l’E85 d’hiver contient moins d’éthanol, donc un peu plus d’énergie par litre. Le froid, lui, fait grimper la consommation de tous les moteurs.
  • Au prix du jour : 0,922 € le litre d’E85 et 1,056 € le GPLc, contre 2,164 € l’E10. Même en hiver, les deux restent bien moins chers aux 100 km.

Premier matin à 2 °C, la voiture tousse, hésite, puis démarre au troisième essai. Si vous roulez à l’E85, vous venez de découvrir la saison où votre boîtier mérite enfin son salaire : l’hiver. Au GPL, c’est plus discret : le moteur part à l’essence et « attend » d’avoir chaud pour passer au gaz. Rien d’alarmant dans les deux cas, à condition de connaître les règles. Car il y en a : depuis un arrêté de 2025, la composition de l’E85 change à date fixe, et la date approche.

1er nov.

l’E85 « hiver » devient obligatoire

jusqu’au 15 mars, selon l’arrêté du 2 avril 2025

60 %

d’éthanol minimum en hiver

contre 70 % l’été (85 % maximum toute l’année)

0,922 €

le litre d’E85 le 13 octobre

moyenne de 2 207 stations, contre 2,164 € pour l’E10

❄️ Pourquoi le froid complique la vie de l’E85

L’éthanol a un défaut quand il fait froid : il s’évapore mal. Or un moteur à essence ne brûle pas du liquide, il brûle une vapeur. La Collective du bioéthanol, qui représente la filière, l’explique ainsi : l’éthanol a une chaleur latente de vaporisation plus élevée que l’essence, donc il s’évapore moins bien à basse température, ce qui « peut rendre l’allumage difficile ». FlexFuel Energy Development, l’un des fabricants de boîtiers, va plus loin : sans équipement adapté, les démarrages par temps froid peuvent devenir « quasi impossibles » (page boîtiers).

D’où deux parades, qui se complètent. La première est dans la pompe : en hiver, on met plus d’essence dans l’E85, car l’essence s’évapore bien mieux à froid. La seconde est sous le capot : le boîtier, ou le calculateur d’une voiture Flex-E85 d’origine, enrichit le mélange au démarrage grâce à une sonde de température. Le ministère de la Transition écologique cite d’ailleurs, parmi les adaptations des voitures flex-fuel, des « dispositions spécifiques pour assurer le démarrage à froid ».

📅 E85 été, E85 hiver : ce que dit l’arrêté

La composition du superéthanol est fixée par un arrêté de 2006, modifié en 2020 pour suivre la norme européenne NF EN 15293 : 2018. Problème : après cette mise à jour, « certains utilisateurs ont été confrontés à des difficultés de démarrage », reconnaît l’administration elle-même dans la notice de l’arrêté du 2 avril 2025. Sa solution : raccourcir l’intersaison d’automne, qui s’arrête désormais le 31 octobre au lieu du 15 novembre. Deux semaines d’E85 d’hiver en plus, sans changer les teneurs.

Période (E85) Dates Éthanol + alcools Pression de vapeur
❄️ Hiver (classe c) 1er novembre → 15 mars 60 à 85 % 55 à 80 kPa
🍂 Intersaisons (a + c) 1er → 31 octobre et 16 mars → 30 avril 60 à 85 % 35 à 80 kPa
☀️ Été (classe a) 1er mai → 30 septembre 70 à 85 % 35 à 60 kPa

Source : annexe II de l’arrêté du 28 décembre 2006 modifié, dans sa rédaction issue de l’arrêté du 2 avril 2025 (JO du 17/04/2025). L’essence complète le mélange. Pression de vapeur : plus elle est haute, plus le carburant s’évapore facilement.

Concrètement, l’E85 d’hiver peut contenir jusqu’à 40 % d’essence, précise la Collective du bioéthanol, qui estime donc inutile de « couper » soi-même son E85 l’hiver. Le piège, c’est l’intersaison. En octobre, la pompe peut délivrer l’un ou l’autre grade, et rien ne l’indique au pistolet. Si vous avez fait le plein fin septembre et peu roulé depuis, votre réservoir contient sans doute encore de l’E85 d’été.

Été, hiver, entre-deux : le calendrier officiel de la pompe Bleu : spécification hiver · jaune : été · gris : intersaison (le carburant peut être de l’un ou l’autre type) J F M A M J J A S O N D E85 superéthanol hiver inter été : 70 à 85 % d’éthanol hiver GPLc GPL carburant qualité A qualité C (testée à 0 °C) qualité A 13 oct. : vous êtes ici E85 hiver : 60 à 85 % d’éthanol, plus volatil (55 à 80 kPa). GPLc hiver : pression de vapeur d’au moins 200 kPa à −10 °C. Sources : arrêtés du 2 avril 2025 (JO du 17/04/2025) sur le superéthanol et sur le GPL-c. Graphique Oxycar.

🔑 Démarrage difficile à l’E85 : la marche à suivre

D’abord, un peu de patience. Pour « certains modèles capricieux », il est « normal de devoir faire 2 à 3 tentatives » par temps froid, écrit FlexFuel dans son guide de l’éco-conducteur. Sa méthode : maintenir la clé tournée quelques secondes avant de lancer le démarreur, puis recommencer si besoin, plutôt que de s’acharner. Insister sur le démarreur peut décharger la batterie, et une batterie à plat règle le problème de démarrage de façon assez radicale. Le fabricant recommande aussi de laisser le véhicule monter en température avant de rouler.

Ensuite, le dosage. La Collective du bioéthanol propose deux cas :

  • Avant le 31 octobre ou réservoir encore plein : ajouter 5 à 10 litres de SP95-E10, ce qui ramène le mélange au niveau d’un E85 d’hiver.
  • Grand froid, sous −15 °C : 10 à 15 litres de SP95 facilitent le démarrage (FAQ mélange E85/SP95).

Sur une voiture Flex-E85 d’origine ou avec un boîtier homologué, le mélange se fait « dans n’importe quelle proportion », le système s’adapte. Inutile en revanche d’alterner des pleins d’essence tout l’hiver : vous perdriez l’essentiel de l’économie.

Enfin, si le moteur demande plus de cinq coups de clé, ce n’est plus de la météo : FlexFuel conseille alors de contacter l’installateur agréé. Ses boîtiers ont une sonde de température et un réglage « démarrage à froid » que l’installateur peut ajuster, même s’ils sont « paramétrés par défaut » pour l’hiver. C’est aussi le moment de vérifier la batterie, et d’avoir un booster dans le coffre ne fait pas de mal. Rappel : seul un boîtier homologué, posé par un installateur habilité, est autorisé (arrêté du 30 novembre 2017). Une reprogrammation du calculateur n’entre pas dans ce cadre.

🔥 GPL en hiver : pourquoi la voiture part à l’essence

Au GPL, le froid ne pose pas vraiment de problème de démarrage, pour une raison simple : on ne démarre jamais au gaz. « Le démarrage du moteur se fait toujours à l’essence », rappelle le manuel Renault des versions GPL. Le système passe au GPL dès que les conditions, notamment la température du moteur, sont réunies.

Pourquoi attendre ? Le GPL est stocké liquide sous pression et doit être transformé en gaz avant d’entrer dans le moteur. Cette détente refroidit fortement la pièce qui s’en charge, le vaporisateur, au point de risquer le givrage. Il est donc réchauffé par le liquide de refroidissement du moteur, explique Volkswagen dans un document technique de 2009 sur la Golf BiFuel. Sur ce modèle, le passage au gaz se fait quand le liquide dépasse 20 °C. En hiver, ce seuil arrive plus tard, et les petits trajets se font en bonne partie à l’essence. D’où l’intérêt d’un liquide de refroidissement au bon niveau et d’un thermostat en forme.

Le carburant change aussi avec la saison. Depuis l’arrêté du 2 avril 2025, le GPLc vendu du 1er novembre au 31 mars doit garder une pression de vapeur d’au moins 200 kPa à −10 °C (« qualité A »), contre une mesure à 0 °C le reste de l’année. Le GPL mélange du propane, qui bout à −42 °C, et du butane, qui bout vers −0,5 °C (chiffres Volkswagen). Plus il y a de propane, mieux le gaz se vaporise par grand froid. La loi impose au moins 20 % de propane toute l’année, sans fixer de recette d’hiver ; en pratique, « en France, le GPL-c est composé en majorité de propane », indique le ministère de la Transition écologique. Pour l’Allemagne, Volkswagen citait en 2009 un mélange propane/butane de 50/50 l’été et 85/15 l’hiver, avec une consommation « légèrement plus élevée » en hiver, car le propane contient moins d’énergie par litre que le butane.

Sous 10 °C environ, et selon la qualité du gaz, le système Renault peut aussi gérer seul les passages entre GPL et essence, voire « consommer une faible quantité d’essence en mode GPL ». Le manuel conseille le mode ECO sous 0 °C pour maximiser l’usage du GPL. Et rappelle une règle souvent oubliée : la voiture ne peut pas rouler au gaz si le réservoir d’essence est vide. L’hiver, on garde donc de l’essence d’avance.

⛽ Consommation : ce que l’hiver change sur la facture

Commençons par une bonne nouvelle pour l’E85 d’hiver. Selon le ministère américain de l’Énergie (AFDC), un gallon d’éthanol pur contient 67 % de l’énergie d’un gallon d’essence, et un gallon d’E85, 73 à 83 % selon sa teneur en éthanol. Moins d’éthanol, c’est donc un peu plus d’énergie par litre. Notre calcul, à rendement égal : il faut environ 34 % de litres de plus qu’en E10 avec un E85 à 85 % d’éthanol, mais environ 21 % de plus avec un E85 à 60 %. Dans la vraie vie, les sources françaises citées dans notre comparatif kit E85 ou GPL parlent de 20 à 30 % de surconsommation.

La mauvaise nouvelle vaut pour tout le monde : le froid fait consommer davantage. Aux États-Unis, le site officiel fueleconomy.gov mesure, en ville, environ 15 % de kilomètres en moins par litre à −7 °C qu’à 25 °C pour une voiture à essence (soit environ 18 % de carburant en plus pour la même distance), et jusqu’à 24 % de kilomètres en moins sur des trajets de 5 à 6 km (environ 32 % de carburant en plus). Les causes : huile plus visqueuse, moteur plus long à chauffer, chauffage et dégivrage, air plus dense, pneus moins gonflés. Ce sont des tests américains, mais la physique est la même en France.

🆕 Mise à jour du 20 octobre 2026

Pourquoi tous les moteurs boivent plus quand il fait froid, combien cela coûte sur les petits trajets, pourquoi il ne faut pas faire chauffer le moteur à l’arrêt (c’est même passible de 135 € en stationnement) et quand arrive le gazole d’hiver : tout est dans notre guide pourquoi on consomme plus de carburant en hiver.

Combien coûtent 100 km, au prix du jour ? Citadine, prix moyens du flux officiel du 13/10/2026 (prix de moins de 7 jours). Calcul théorique Oxycar. E10 (essence) 5,31 L × 2,164 € 11,49 € GPLc, 25 % du trajet à l’essence hypothèse « petits trajets d’hiver » 8,46 € GPLc, 100 % au gaz 7,05 L × 1,056 € 7,44 € E85 « été » (85 % d’éthanol) ≈ 7,14 L × 0,922 € 6,58 € E85 « hiver » (60 % d’éthanol) ≈ 6,40 L × 0,922 € 5,90 € Consommations du ministère (citadines 2025 : E10 5,31 L, GPLc 7,05 L). E85 : litres ajustés au contenu énergétique (AFDC), à rendement égal. Hors effet du froid lui-même (tous carburants).

Pour le GPL, la phase essence a un prix. Si un quart du trajet se fait à l’essence, notre citadine passe de 7,44 € à 8,46 € aux 100 km au prix du jour. C’est une hypothèse, pas une mesure, mais elle montre que les petits trajets d’hiver grignotent l’économie. Même ainsi, on reste à plus de 3 € sous l’E10. Pour l’E85, l’écart est encore plus large : 5,90 à 6,58 € contre 11,49 €. Côté prix, le flux officiel du 13 octobre donne 0,922 € le litre d’E85 en moyenne (2 207 stations, médiane 0,909 €), 1,056 € le GPLc (874 stations), 2,164 € l’E10. Sur autoroute, comptez environ 11 centimes de plus pour l’E85 (1,035 €) et 6 de plus pour le GPLc (1,114 €). Pour trouver une pompe, nos cartes des stations E85 et des stations GPL sont à jour d’octobre.

🩺 Symptômes et bons réflexes

Symptôme Carburant Cause probable Que faire
Le moteur tousse ou ne part qu’au 2e ou 3e essai E85 (boîtier) Éthanol moins volatil à froid, plein « été » encore dans le réservoir Normal sur « certains modèles capricieux » selon FlexFuel. Clé tournée quelques secondes avant de lancer le démarreur, puis réessayer
Plus de 5 coups de clé E85 (boîtier) Réglage de démarrage à froid à revoir, ou batterie faible Appeler l’installateur agréé (FlexFuel) ; tester la batterie
Démarrages pénibles fin octobre E85 Plein de grade été (intersaison) Ajouter 5 à 10 L de SP95-E10, puis refaire le plein d’E85 après le 31 octobre (Collective du bioéthanol)
La voiture reste à l’essence plusieurs minutes GPL Liquide de refroidissement pas encore assez chaud pour le vaporisateur Normal à froid. Si ça dure, contrôler le niveau de liquide et le thermostat
Un peu d’essence consommée « en mode GPL » GPL (Renault) Gestion automatique sous 10 °C environ Normal selon le manuel Renault ; mode ECO conseillé sous 0 °C
Message « GPL indisponible » / « Système GPL à contrôler » GPL Anomalie, bascule automatique à l’essence Rouler à l’essence et consulter le réseau de la marque ou l’installateur

Sources : FlexFuel Energy Development (guide de l’éco-conducteur, 2025), Collective du bioéthanol, manuel Renault GPL, document Volkswagen SSP 427 (2009).

🛠️ Les réglages à faire avant les premières gelées

Avant les gelées Pourquoi Pour qui
🔋 Tester la batterie Les démarrages à rallonge l’essorent (FlexFuel déconseille d’insister sur le démarreur) E85 surtout
🌡️ Vérifier le liquide de refroidissement Il réchauffe le vaporisateur GPL ; un niveau bas retarde le passage au gaz GPL
⛽ Garder de l’essence dans le réservoir d’origine Une voiture GPL démarre toujours à l’essence et ne peut pas rouler au gaz réservoir d’essence vide (Renault) GPL
🧪 Faire le plein d’E85 après le 31 octobre Le grade hiver devient obligatoire le 1er novembre E85
🛠️ Demander le réglage « démarrage à froid » Les boîtiers FlexFuel ont une sonde de température et un réglage froid modifiable par l’installateur E85 (boîtier)
🍃 Activer le mode ECO sous 0 °C Recommandé par Renault pour maximiser l’usage du GPL GPL (Renault)
🛞 Contrôler la pression des pneus Elle baisse avec le froid et augmente la résistance au roulement (DOE) Tous

💡 Le conseil Oxycar : si vous roulez à l’E85 et faites peu de kilomètres, visez un réservoir presque vide fin octobre, puis un plein complet début novembre. Vous passerez à l’E85 d’hiver d’un coup, sans bricoler de mélange. Au GPL, regroupez vos petits trajets : un moteur qui a déjà chauffé passe au gaz bien plus vite.

Pour aller plus loin : nos guides passer au GPL, boîtier E85 et GPL et parking souterrain.

FAQ

Quand passe-t-on à l’E85 d’hiver en 2026 ?

Le grade hiver est obligatoire du 1er novembre 2026 au 15 mars 2027. Du 1er au 31 octobre, c’est l’intersaison : la pompe peut délivrer un E85 d’été ou d’hiver (arrêté du 2 avril 2025).

Faut-il mettre de l’essence dans l’E85 l’hiver ?

Normalement non : l’E85 d’hiver contient déjà jusqu’à 40 % d’essence. La Collective du bioéthanol conseille 5 à 10 L de SP95-E10 seulement si le réservoir contient encore de l’E85 d’été, et 10 à 15 L par grand froid, sous −15 °C.

Une voiture GPL démarre-t-elle au gaz ?

Non. Elle démarre toujours à l’essence et passe au GPL une fois le moteur assez chaud (liquide de refroidissement au-delà de 20 °C sur la Golf BiFuel décrite par Volkswagen). L’hiver, cette phase dure plus longtemps.

Consomme-t-on plus d’E85 en hiver ?

Le froid augmente la consommation de tous les moteurs (environ 18 % de carburant en plus en ville à −7 °C, selon des tests américains). Mais l’E85 d’hiver contient moins d’éthanol, donc un peu plus d’énergie par litre, ce qui limite la surconsommation propre à l’E85.

Le GPL peut-il geler dans le réservoir ?

Aucune source consultée ne fait état d’un tel risque en France. Le propane bout à −42 °C, et le GPLc d’hiver doit garder une pression de vapeur minimale à −10 °C. Le point sensible est le vaporisateur, réchauffé par le liquide de refroidissement.

Sources

Limites : la teneur réelle en éthanol d’un E85 d’hiver n’est pas affichée à la pompe (seule la plage 60–85 % est garantie) ; les litres d’E85 du graphique sont un calcul énergétique à rendement égal (hypothèse prudente, la surconsommation réelle citée en France est de 20 à 30 %) ; l’hypothèse « 25 % du trajet à l’essence » est illustrative ; les consommations du ministère portent sur des modèles différents selon l’énergie ; les mesures de consommation par temps froid sont américaines ; le seuil de 20 °C et les proportions propane/butane viennent d’un document Volkswagen de 2009 pour l’Allemagne ; les conseils FlexFuel valent pour ses boîtiers ; la Collective du bioéthanol situe le début du grade hiver au 31 octobre, nous retenons la date de l’arrêté (1er novembre) ; version consolidée de l’arrêté non lisible sur Légifrance en lecture automatique, texte de 2025 lu au JO. Prix volatils, instantané de la mi-journée. Aucun lien affilié, aucun test Oxycar.

Image à la une : essuie-glaces, pare-brise et capot couverts de givre au petit matin, à Juneau (Alaska), novembre 2000, photo de Gillfoto via Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0, recadrée au format 16:9. Simple illustration.

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